Les interventions de la semaine, l'équipe assignée, les statuts d'avancement — et la synchronisation avec Google Agenda, Outlook et Apple Calendrier.
Le planning d'un électricien vit partout : un agenda papier, des SMS, la mémoire du gérant. Résultat — des trous, des doublons, et des compagnons qui appellent le dimanche soir pour savoir où aller lundi.
Le planning d'Ohmbase rattache chaque créneau à un chantier : vous voyez la semaine de l'équipe, qui est où, et ce qui est terminé. Les statuts suivent l'avancement, la récurrence gère les interventions répétées, et le résumé des heures donne la charge d'un coup d'œil.
Chacun retrouve ses interventions dans son agenda habituel grâce à la synchronisation — et depuis un créneau, on ouvre directement le compte-rendu de la journée.
La bonne échelle, selon qu'on organise la journée ou le trimestre.
Un créneau, un ou plusieurs compagnons : chacun voit ce qui le concerne.
De « prévu » à « terminé », le planning dit la vérité du terrain.
Les interventions répétées se planifient une seule fois.
La charge planifiée, visible d'un coup d'œil.
Google Agenda, Outlook et Apple Calendrier restent au diapason.
Depuis le créneau, on ouvre le compte-rendu de la journée — même au téléphone.
Le planning du jour dans la poche, sur le chantier.
Le planning n'est pas un calendrier isolé : chaque créneau connaît son chantier, et la journée planifiée devient la journée consignée.